Témoignage de Daniel Nouaillac, ancien pompier,
conseiller technique du bureau national FO SIS

Depuis quand utilisez-vous nos solutions ?

« Force Ouvrière a commencé à utiliser le logiciel en 2013, avec une licence Desktop. Notre usage a évolué en même temps que le produit, et nous sommes passés récemment sur une Platform on-premise avec Licence Créateur Expert dans le but de réaliser des atlas interactifs.
Notre capacité à utiliser le logiciel a progressé naturellement avec le temps : ce qui est formidable avec Cartes & Données, c’est que c’est extrêmement simple à utiliser. J’ai bénéficié d’une formation de deux jours, qui m’a suffi pour être autonome. Le passage aux cartes dynamiques de l’atlas interactif est venu naturellement : le fonctionnement de base pour créer ses analyses reste le même que pour une carte statique, et il suffit ensuite de lier les différentes cartes pour former l’atlas dynamique. C’est très facile. »

Combien êtes-vous à utiliser le logiciel ?

« Nous sommes deux à utiliser Cartes & Données ; cependant les cartes produites ont une audience beaucoup plus large : elles sont présentées au bureau national du FOSIS, qui inclut 15 personnes, mais elles sont aussi diffusées dans des réunions rassemblant jusqu’à 200 personnes. C’est un moyen efficace de communiquer, d’expliquer et de faire visualiser des informations. Lors de réunions avec des responsables départementaux venant de toute la France, la cartographie nous sert à exposer une vision des différents secteurs dans le détail ; et même les responsables départementaux découvrent des choses sur leur propre territoire ! »

Quels types de cartes réalisez-vous ?

« Nous réalisons principalement deux types de cartes. Les premières, que j’appelle les cartes informelles, nous servent à dresser un portrait de nos territoires. Elles nous permettent d’exploiter les énormes quantités de données terrain dont nous disposons dans le fichier fourni par la Fédération. Nous possédons des ressources très importantes qui sont inutilisables sous leur forme brute (sous Access ou sous Excel).
Grâce à la cartographie, nous pouvons représenter et mettre en valeur ces données terrain pour en donner un accès très simple, et surtout très rapide aux responsables de la Fédération. De cette manière, ils disposent d’une vision claire des acteurs régionaux et locaux, et cela leur donne un aperçu concret des territoires en mettant à profit des informations inexploitables sous une autre forme. Ces cartes nous servent à exposer en réunion les problématiques propres aux territoires. L’un des avantages de Cartes & Données est la facilité à définir et à représenter ses propres secteurs régionaux pour y projeter nos données et tenir compte de leurs spécificités.
Nous réalisons également des cartes analytiques, sous forme d’atlas interactifs. Ces atlas offrent des possibilités importantes de représentation des informations sous tous leurs aspects, en tenant compte de multiples indicateurs. Avec un atlas interactif, on peut confronter les informations selon les niveaux géographiques et faire apparaître des corrélations entre les différents indicateurs. Cela révèle des éléments dont on n’avait pas idée. On peut découvrir des potentiels de développement dans des secteurs précis, et à toutes les échelles : nationale, régionale, locale… Je recommande vivement les atlas dynamiques : c’est un outil précieux pour révéler des potentiels inexploités et des tendances restées invisibles, et pour partager des informations. »

Quelles évolutions envisagez-vous dans votre usage de Cartes & Données ?

« Nous sommes en train de décliner les accès à la cartographie à d’autres niveaux qu’au niveau national. C’est la raison pour laquelle nous sommes passés sur une Platform : nous profitons de la facilité à paramétrer des droits d’accès différents selon les utilisateurs pour ouvrir des accès régionaux. Nous envisageons aussi de créer des accès à l’échelle des départements, car il y a une demande d’évolution vers le niveau local : c’est pour ça que nous avons choisi le passage sur une Platform on-premise. Nous souhaitons passer à terme sur un usage élargi aux acteurs locaux.
Cela demande de la pédagogie et une évolution des pratiques : pour l’instant, l’organisation fonctionne de façon verticale : les informations descendent du niveau national, au régional, puis au départemental et au local. Grâce à la carte, nous sommes en train de faire évoluer les mentalités des gens pour faire remonter les informations du niveau local au niveau national. Ce sont les acteurs locaux qui connaissent le mieux les territoires ! Mais ils ont besoin des connaissances disponibles au niveau national pour compléter les leurs et exploiter au mieux toutes les ressources dont ils disposent. Pour leur faire prendre conscience de cela, c’est beaucoup plus facile de mettre en valeur les informations avec des cartes pour appuyer notre discours. On emporte plus facilement l’adhésion des acteurs régionaux et locaux grâce à la cartographie. C’est un outil efficace pour montrer d’autres informations, un autre point de vue ; c’est visuel et immédiat, beaucoup plus efficace qu’un fichier Excel rébarbatif en termes d’exploitation. »

Quelques exemples de cartes réalisées par le FO SIS :