logo X;Y solution

Logiciel de géocodage à l'adresse
Puisque de bonnes analyses commencent toujours par des données fiables.

Tarif indicatif pour 1 licence : à partir de 2000€ HT (nous consulter)



Définitions :

Le géocodage est l’attribution :

  • d’une position spatiale à une adresse : coordonnées X et Y
  • d’un code géographique correspondant au fond de carte utilisé

L’IRIS-2000® :

Au recensement de 1999, 1 800 communes de métropole et des DOM ont été découpées en IRIS-2000®. IRIS signifie Ilots Regroupés pour l’Information Statistique. La France compte environ 50 800 Iris ( 50 100 en métropole et 700 dans les DOM). L’Iris est la brique de base en matière de diffusion de données locales.

L’Iris correspond à :

  • l’IRIS-2000® pour toutes les communes urbaines d’au moins 10 000 habitants et la plupart des communes de 5 000 à 10 000 (16 000 IRIS-2000® en France, dont 15 400 en métropole) ;
  • la commune pour les petites communes non découpées (34 800 communes).
  1. Intégration des référentiels externes

    Avant d’utiliser le géocodeur pour la première fois, l’utilisateur doit intégrer dans l’outil les données référentielles dont il dispose, par exemple : fichier cartographiques relatifs aux voies, aux territoires ou aux POI (Point On Interest). Il crée ainsi un ou plusieurs référentiels internes de codage qui peuvent être relatifs à des secteurs géographiques ou à des thèmes de codage (Iris, Ilots, XY, Hexavia / Hexaclé).

    Périodiquement, lorsqu’il reçoit les mises à jour de ses fournisseurs, il doit reconstituer les référentiels de codage ou les mettre à jour par ajout suivant la pertinence de la mise à jour ou le type de référentiel.

    A noter que les organismes autorisés à utiliser le référentiel BD ADRESSES de l’IGN peuvent également l’intégrer dans le géocodeur.

  2. Référentiels « standards »

    Cinq tables référentielles sont livrées avec l’outil. Elles permettent de normaliser les composantes de l’adresse. L’utilisateur pourra compléter ces tables au fur et à mesure des anomalies ou particularités rencontrées dans les fichiers qu’il traite :

    • Correspondances CP / codes Insee officiels des communes
    • Traitement des arrondissements municipaux
    • Normalisation des types de voies
    • Normalisation des abréviations
    • Gestion des « encombrants » (compléments d’adresses qui polluent l’adresse postale).
  3. Procédure de géocodage

    Le fichier à géocoder peut être chargé sous plusieurs formats (TXT, DBF, Access, Excel ). Il suffit de désigner les types de champs correspondant aux différentes composantes de l’adresse. En fin de traitement automatique une procédure de traitement manuel est proposée sur les adresses douteuses non validées. Une liste déroulante de propositions permet de reconnaitre visuellement le choix à effectuer.

    Chaque adresse reçoit dans 2 champs spéciaux des codes et textes qualifiant le résultat du traitement et dans un troisième champ le type de voie et le toponyme permettant de corriger des erreurs entachant les adresses.

    Un rapport de traitement est édité automatiquement qui fournit les résultats statistiques de l’opération.